Lorsque vous êtes poursuivi devant une juridiction pénale, vous êtes malheureusement souvent « présumé coupable » ainsi que les journalistes ont coutume de l’affirmer quotidiennement dans les médias (« l’auteur présumé des faits », « le présumé voleur », etc.) alors que les Droits de l’Homme, la Constitution et les lois pénales sont censés garantir le principe fondamental de la présomption d’innocence.
Afin de tenter de renverser cette application gravement erronée du droit, le rôle de l’avocat est alors essentiel dès les premiers actes de poursuite (tels que le placement en garde à vue, l’entretien de première comparution devant le Juge d’Instruction ou même une simple convocation au commissariat de police ou à la gendarmerie « pour affaire vous concernant » selon l’expression consacrée).
L’assistance d’un conseil est, en outre, indispensable pour préparer l’audience de jugement. Se présenter seul à ce type d’audience présente, en effet, de nombreux risques et peut entraîner des conséquences difficilement rattrapables.
Le cabinet saura vous conseiller pour réunir les pièces et les éléments matériels susceptibles de jouer en votre faveur et pour vous préparer à cette audience dans les meilleures conditions possibles et envisageables.
Si vous avez fait l’objet d’une mesure de détention provisoire et que vous êtes finalement reconnu innocent, le cabinet saura vous assister en vue d’engager la responsabilité de l’Etat et obtenir une indemnisation.
A l’inverse, lorsque vous êtes victime d’une infraction pénale, le cabinet vous assistera pour envisager les suites qu’il convient d’y réserver au mieux de vos intérêts (plainte avec constitution de partie civile contre X ou contre personne(s) dénommée(s), recours devant la Commission d’indemnisation des victimes…).
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